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Essai moto Triumph Trident 800

« Tri-blion » sport-classique

Moteur 3 cylindres de 798 cm3, 115 ch et 84 Nm, 197 kg pleins faits, 9.995 euros

Au début des années 1960, la Speed Twin était la moto sportive la plus réputée de la marque anglaise. Mais pour monter en cylindrée sans affronter les lourdes vibrations inhérentes au twin vertical, deux ingénieurs, Bert Hopwood et Doug Hele, conçoivent un bloc trois cylindres. Largement dérivée du moteur de la Speed, la mécanique est de fait obtenue en ajoutant à celle-ci un cylindre et deux paliers de vilebrequin… Monté en 1968 dans une nouvelle machine, l’ensemble de 740,4 cm3 reçoit le patronyme de Trident T150, car annoncée comme ayant une vitesse de pointe de 150 mi/h (soit 241,4 km/h). Remarquée en compétition, ses problèmes de fiabilité avec un entretien plus commun nuisent au modèle. La succession de nombreux plans de joints verticaux et l’impossibilité de produire mieux avec l’obsolescence des outils de la firme à l’époque font donc disparaitre la machine 11 ans plus tard.

En 1991, Triumph réapparait pourtant sur scène avec ce modèle. Déclinées en 750 et 900 cm3, les deux machines portent à nouveau, dans leur cadre poutre acier, un trois cylindres. Mais de dernière génération. Refroidis par eau, ces moteurs développent 87 et 98 ch. Ces modèles particulièrement esthétiques tirent leur révérence en 1998. 2021 sonnait le retour de ce modèle historique. La Trident 660 s’attaquait clairement à l’hégémonie japonaise et européenne sur les roadsters midsize d’entrée de gamme, tant les modèles de style moderne que les néo-rétros.

Essai moto Triumph Trident 800
Essai moto Triumph Trident 800

Triumph bouscule à nouveau ce segment, dans la catégorie intermédiaire cette fois. Son moteur, implanté dans le trail routier Tiger Sport 800 l’an dernier, est issu de celui de la plus sportive Street Triple 765. La Trident 800 est ainsi le chainon entre l’entrée et le haut de gamme anglais. C’est sur l'île de Chypre que nous étrennons le roadster anglais pour un essai sur des routes aussi contrastées que le fut la météo.

L'essai vidéo de la Triumph Trident 800

Découverte

Difficile, au premier regard, de distinguer la 800 de sa devancière. La nouveauté en reprend de nombreux traits et éléments. Même style subtilement rétro niché dans un écrin moderne, même discrétion dynamique. Puis l’œil perçoit comme un surcroit d’ampleur dans les volumes, un raffinement dans les lignes. Lignes qui seront déclinées sur le millésime 2026 de la 660. La firme d’Hinkley décline, avec toujours beaucoup d’à-propos, son identité et réinterprète à nouveau l’élément iconique : le réservoir de 14 litres. De même capacité que celui de la 660, il conserve son inclinaison vers l’avant, mais s’habille de surfaces extérieures plus modernes, aux échancrures dynamiques. Un sentiment renforcé par les surfaces plastiques nervurées, ici incluses dans ses flancs. Un feu rond classique, peut-être un peu trop, le précède. J’aurais apprécié un élément incliné, légèrement profilé qui aurait différencié subtilement, mais assurément la 800 de la 660. Et lui aurait donné une sportivité de style supérieure.

Essai du roadster Triumph Trident 800
Essai du roadster Triumph Trident 800

Tout l’éclairage est à leds et le contour loge partiellement un système diurne DRL. Assez minimaliste, le bloc instrument cerclé d’un plastique argenté domine l’optique. Plus bas, les écopes encadrent le large radiateur. Sous l’assise, les caches latéraux se font eux aussi plus épurés. La selle de la 800 est en deux éléments, affleurant une boucle arrière en tubes d’acier toujours aussi courte, mais désormais gainée d’un habillage plus enveloppant. Comme sur la 660, les supports tubulaires de la poupe très courte se concluent en un feu discret presque caché sous l’assise. Un dessin d’ensemble des plus élégants, encore affiné par un support de plaque d'immatriculation et clignotants déportés sur le bras oscillant.

Tout l'éclairage de la moto est à LED
Tout l'éclairage de la moto est à LED

On retrouve un châssis similaire à celui de la petite Trident. L’acier compose ainsi l’ensemble de la structure tubulaire de la 800. De type périmétrique, l’élément principal intègre bien sur un trois cylindres en élément porteur.

Comme sur la Tiger Sport 800, les côtes extérieures du moteur sont identiques à celui de 660. Et comme celui du trail, le bouilleur cube 798 cm3 (78 x 55,7 mm) obtenu par un accroissement de la course et de l’alésage. Ce choix présage d’une meilleure disponibilité et d’un caractère plus rond donc plus facile à emmener. Également, l’injection est confiée à trois corps papillonnés. Le triple délivre désormais 115 chevaux à 10 750 tr.min et un couple de 84 Nm à 8 500 tr.min. On notera surtout que celui-ci est disponible sur une plus large plage d'utilisation avec 90% de cette force accessible entre 3 800 et 9 750 tours. Pour empiler les rapports au freinage l’embrayage est anti-dribble et la sélection assistée d’un quickshifter double sens de série.

Le trois cylindres est le même que sur la Tiger Sport 800
Le trois cylindres est le même que sur la Tiger Sport 800

Un accélérateur électronique Ride-by-Wire dote l’Anglaise de trois modes de conduite, Rain, Road et Sport. Ils ajustent la cartographie d'injection (réponse à la poignée) et le niveau de contrôle de traction. Ce dernier, totalement désactivable, est piloté par une centrale inertielle IMU.

Le souffle de la Trident fuse dans un massif catalyseur qui essaye de se planquer tant bien que mal sous la machine. Heureusement peint en noir et bien fini, il se dissimule correctement et optimise le centre de gravité. Également, le silencieux d’échappement, s’il se présente correctement, est sensiblement économique.

L’agilité devrait être au rendez-vous avec une géométrie favorisant le dynamisme et des côtes très proches de celles de la 660. L’angle de colonne de 24,5° et une chasse de 108 mm répondent à un empattement de 1.402 mm. De quoi assurer à la 800 une agilité sensible, d’autant que ses suspensions optimisent leur capacité.

La géométrie de la Trident favorise l'agilité
La géométrie de la Trident favorise l'agilité

De fait, l’esthétique double bras oscillant acier semi-banane confie ses mouvements sur 130 mm à un amortisseur Showa réglable en pré-charge et détente et monté sur biellettes. La fourche inversée SFF-BP (fonction séparée) de 41 mm est du même fournisseur, désormais ajustable en compression et détente sur le tube gauche et coulisse sur 120 mm. Triumph soigne ainsi davantage l’amortissement de son roadster mid-size.

Et c’est également le cas du freinage. Des étriers avant J.Juan à quatre pistons et montage radial attaquent des disques de 310 mm. Le ralentisseur opposé, élément simple piston, serre une frette de 220 mm. L’ensemble est sous surveillance OC-ABS géré sur l’angle par la centrale inertielle pour de sécurité à la prise des freins en courbe. Des jantes aluminium à 5 branches de 17 pouces et très pratiques valves coudées chaussent d’excellents Michelin Road 6 en 120/70 et 180/55. Une monte d’origine de qualité bien plus adaptée que les Road 5 de la 660.

Les jantes à 5 branches sont ici chaussées de Michelin Road 6
Les jantes à 5 branches sont ici chaussées de Michelin Road 6

Le nouveau trublion d’outre-Manche revendique un poids contenu de 198 kg tous pleins faits.

L’intégration générale des éléments est très correcte pour ce type de machine. On regrettera une durite de radiateur trop visible côté gauche, quelques fils un peu libres et un vase d’expansion moins planqué que d’habitude. Je suis exigeant, mais Triumph nous a habitués à un niveau d’élégance peu commun. D’ailleurs, traitement de surface des carters moteurs et finition générale sont de niveau supérieur. Notez les passe-fils autour de la colonne de direction et le sabot moteur de série qui finalise joliment la machine.

Malgré quelques petits éléments, les finitions sont comme toujours très qualitatives
Malgré quelques petits éléments, les finitions sont comme toujours très qualitatives

Point d’importance, l’intervalle d’entretien est fixé à 16 000 km, la garantie est de deux ans.

En selle

Avec 810 mm de hauteur de selle, la Trident 800 se destine à un large public. La mousse confortable de l’assise et une découpe étroite à l’entrejambe optimise encore l’aisance. Même constat pour la place passager compacte, mais à la souplesse agréable. On regrettera l’absence de poignées de maintien de série. Ces dernières seront tarifées 155 €.

Avec ses 810 mm de hauteur de selle, la Trident s'ouvre à de nombreux gabarits
Avec ses 810 mm de hauteur de selle, la Trident s'ouvre à de nombreux gabarits

Légèrement reculés, les repose-pieds pilote placés assez bas ménagent une flexion des jambes sans excès, mais suffisamment reculés pour entrainer une légère bascule du buste vers l’avant. Les poignets se trouvent donc en appuis très supportables sur un guidon assez large. Une position idéale pour un bon ressenti du train avant et un éventuel pilotage tonique.

Comme sur la Tiger Sport 800, l’instrumentation reconduit le dispositif des 660. Je le déplore un peu en termes de différenciation de gamme, mais l’élément est efficace et finalement convaincant à défaut d’être pleinement valorisant. Il combine écran LCD et fenêtre TFT couleur de 3,5 pouces, lisible, mais non dénué de reflets. Il concentre nombre de fonctions paramétrables au large commodo gauche. Un pavé multidirectionnel permet de naviguer dans les nombreux menus. On personnalisera ainsi l’affichage des informations : rapport engagé, odomètre, deux partiels, consommation moyenne et instantanée, mode moteur, ABS et anti-patinage, horloge et la puissance des poignées chauffantes optionnelles (70 €).

On retrouve toujours la même instrumentation datée mi-LCD mi-TFT
On retrouve toujours la même instrumentation datée mi-LCD mi-TFT

L’option de connectivité permet, via votre smartphone, la gestion de vos appels, de votre playlist musicale, mais surtout un guidage GPS simplifié turn by turn bien pratique. On consultera également la pression des pneus (option). Seul regret au tableau technologique, pas de prise USB. Mais le levier de frein est réglable en écartement et l'ergonomie des commandes très correcte.

En ville

Comme souvent avec la norme Euro5+, la sonorité de la Trident se fait discrète au ralenti. Elle est heureusement plus séduisante sur les coups de gaz, son ronflement ample s’élevant instantanément en un mugissement ample de turbine. En statique, ça cause déjà force et dynamique. Pour l’heure, c’est l’équilibre de la machine que l’on note en peu de temps, évoluant en funambule en manœuvre et également aidée par un rayon de braquage correct. La Triumph y ajoute la douceur des commandes et de la mécanique. Embrayage, sélection (un peu ferme) et moteur travaillent en évidence. Très disponible, le trois cylindres reprend dès 1 500 tours à 40 km/h sur le quatrième rapport sans rechigner. Mais on sent déjà des rapports plutôt longs, assez pratique au quotidien pour ne pas avoir à jouer du sélecteur.

Très disponible, le trois cylindres reprend dès 1 500 tours à 40 km/h sur le quatrième rapport
Très disponible, le trois cylindres reprend dès 1 500 tours à 40 km/h sur le quatrième rapport

L’amortissement offert par les suspensions est étonnant de progressivité sur cette gamme de machines. Sans être parfaites, elles assurent à la Trident 800 des évolutions feutrées. Tout comme celui de la mécanique, le contrôle de la partie cycle est tout aussi sensible. Intuitif, le roadster se place alors aisément dans le trafic et les espaces étroits, se dirige aux gants aux jambes. L’Anglaise y déambule avec son flegme stylé entre les murs. Enfin, bien dessinés, les rétroviseurs renvoient un champ large, très net et bien dégagé grâce à leur découpe. Facile de prise en main, l’Anglaise coche sans mal la case du quotidien et rend impatient de lui faire dévoiler tout son potentiel sur des voies plus libres.

Mécanique et partie cycle se contrôlent facilement en milieu urbain
Mécanique et partie cycle se contrôlent facilement en milieu urbain

Autoroute et voies rapides

Plein dès les bas régimes sur les intermédiaires, le bouilleur d'Hinkley ronfle avec force et prend ses tours avec vigueur, amenant sans trainer l'équipage au légal autoroutier. Il faut tout aussi peu pour atteindre les 200 km/h vers 9 000 tours et la zone rouge 2 500 unités plus haut permet d’imaginer une maximale de 230 km/h en sixième. À tout moment la tenue de cap est sans défaut, la Triumph saine et stable. Revenu au légal autoroutier, la 800 se place à 6 000 révolutions, non loin de sa crête de couple et garantie des relances efficaces. Sur les phases transitoires d’accélération, quelques vibrations se font sentir dans le guidon et les repose-pieds. À vitesse constante, elles sont peu gênantes.

Stable à haute vitesse, la Trident connait quelques vibrations mais qui ne sont pas gênantes à vitesse stabilisée
Stable à haute vitesse, la Trident connait quelques vibrations mais qui ne sont pas gênantes à vitesse stabilisée

Dynamique et sure, la Trident n’est pas une routière au long cours et préfère assurément harponner des serpents routiers, exigeant adresse et mobilité.

Départementales

Un jeu ou l’Anglaise n’a pas à forcer son talent de gladiateur pour enthousiasmer son propriétaire. Elle rentre sans hésitation dans l’arène chypriote où nous l’emmenons à bon rythme. Son agilité est son atout principal. Géométrie dynamique et dimensions compactes s’associent au profil réactif de ses pneus pour donner au roadster anglais un rythme soutenu sur les tracés serrés. En effet, les Road 6 ont cette particularité d’impulser une légère bascule qui dynamise les changements d’angle sans pour autant donner une direction tombante. La machine virevolte avec précision et célérité, aidée par un poids contenu de 198 kilos prête à danser.

L'agilité est le principal atout de la Trident 800
L'agilité est le principal atout de la Trident 800

L’athlète Triumph se guide au regard et par de légers appuis sur les guidons, aux repose-pieds, mais aussi aux genoux. Sensation rare, elle semble faire corps avec vous plus que l’inverse. Son évidence permet d’exploiter sa mécanique pétillante, réactive dès 4 000 tours. Sur notre tracé, on conserve très souvent le troisième rapport qui permet de relancer vigoureusement l’équipage dès 70 km/h à 5 000 tr.mn et même filer plein gaz vers le rupteur à 160 km/h. Mais en quatre ou en cinq, la Trident 800 s’emmène efficacement également. On joue donc peu du sélecteur sur un tracé pas trop contraint.

Toutefois, en dépit de la disponibilité du trois cylindres, ces rapports de boîte assez longs et une démultiplication en 16x48 demandent un peu plus de travail à rythme sportif quand la route se fait plus rythmée. Efficace, parfois presque trop consistant au pied, le quickshifter permet un pilotage engagé. Son action cadence élégamment le vrombissement du triple dont la boite à air résonne plaisamment au-delà des mi-régimes.

Le troisième rapport offre de belles relances dès 70 km/h
Le troisième rapport offre de belles relances dès 70 km/h

Lancée à bonne allure, il est temps de prendre les freins tout en empilant les rapports sur l’embrayage anti-dribble. Les étriers avant assurent une décélération puissante et modulable à un doigt et leur mise en oeuvre sur l’angle démontre à nouveau la neutralité du train avant. Celui-ci délivre un ressenti sensible du bitume à son pilote, pneus et fourche lisant le sol avec précision. Les fourreaux Showa freinent honnêtement leur course, mais demanderont à être ajustés en hydraulique si l’on roule à très bon rythme. Même constat pour l’amortisseur, dans l’absolu. Car avec un pilotage sans outrance l’ensemble est très convaincant. D’ailleurs, en courbe bosselée, la Triumph ne gigote pas ou peu. Et là encore les Michelin jouent leur rôle en termes de tenue de route. Tant en grip lors de nos conditions de roulage pluvieuses et froides que par leur carcasse et profil qui, sur les flancs, offrent une très bonne stabilité. Millimétrée, l’injection dirige la mécanique avec précision, quel que soit le mode de pilotage engagé. Les différences de réaction sont très nettes. Si « Rain » offre une grande progressivité, « Sport » donne, sans violence, la quintessence du triple d’Hinkley. Sa course légèrement longue lui assure un « gras moteur » appréciable et un caractère enjoué. Vif et ample, il tracte en sortie de virage et passe ses 84 Nm de couple à 8 000 tours sous le contrôle de son anti-patinage sur l’angle. Les jeux du cirque peuvent se poursuivre, l’Anglaise ne finira pas sur le sable.

Les différences de comportements entre les modes de pilotage sont sensibles
Les différences de comportements entre les modes de pilotage sont sensibles

Menée plus rondement, la Trident 800 met en avant sa facilité de prise en main et sa disponibilité moteur.

Partie-cycle

Neutre sur chaque phase de pilotage, la Triumph Trident 800 est prédictive, facile et douce, mais sait s’adapter à un pilotage soutenu. Ses suspensions qualitatives et ajustables lui permettent d’aborder tout type de bitume et d’usage sereinement.

Neutre et prédictible, la Triumph est facile à emmener et peut aussi s'adapter à un rythme plus dynamique
Neutre et prédictible, la Triumph est facile à emmener et peut aussi s'adapter à un rythme plus dynamique

Freinage

Les étriers avant se montrent performants, mais sans attaque trop franche. Progressifs et assez puissants ils permettent des décélérations convaincantes et modulables. La pince arrière, remarquable dans sa mise en œuvre, assure un guidage optimal en courbe. L’ABS bien calibré apporte également un surcroit de sécurité.

Les étriers de frein avant de la Triumph Trident 800
Les étriers de frein avant de la Triumph Trident 800

Confort/Duo

Bien découpée et de bonne épaisseur, la selle pilote est sans reproche, associé à un amortisseur monté sur biellettes qui participe au confort. La douceur générale de la machine à de quoi faire regretter une place passager un peu étriquée. Pour emmener Lily, Josiane ou Clarisse, Marcel ou Jean-Pierre n’hésitez pas à équiper la Trident 800 de poignées.

La selle se révèle assez confortable et bien découpée
La selle se révèle assez confortable et bien découpée

Consommation

Avec 5,7 litres au 100 km relevé sur notre essai mené à bon train, la Trident 800 vous mènera sans mal sur près de 250 km avant la pause essence. Une autonomie tout à fait correcte et une consommation très contenue qui participe au côté économique de la machine.

Le réservoir de carburant de la Triumph Trident 800
Le réservoir de carburant de la Triumph Trident 800

Conclusion

Comme le trail routier Tiger Sport, la Triumph Trident 800 pose un jalon de caractère et de qualité sur le segment des roadsters midsize. Originale, l’Anglaise séduit par son homogénéité, moteur et partie cycle composant une moto efficace et séduisante en dynamique. Bien équipée, elle bénéficie d’un tarif attractif de 9 995 €. Presque une performance tant la 660 semble proche à 8 695 €… un écart tarifaire un peu serré, mais la petite est disponible en A2.

Le roadster Triumph Trident 800
Le roadster Triumph Trident 800

De nombreuses opposantes se dressent face à la nouvelle Triumph, à commencer par les trois cylindres expressifs des Yamaha MT-09 et plus néo-rétro XSR 900 au prix de 10 999 € et 11 499 €. Belligérante économique, la Honda Hornet 750, 7 990 €, ne peut lutter franchement avec la nouveauté d’outre-Manche, mieux sur et sous tout rapport. Plus accessible encore, la CFMoto 800 NK, 6 999 € dans un genre plus moderne et moins suave. À l’opposé on mentionnera la nouvelle Ducati Monster, truculente, mais coûteuse à 12 590 €. Enfin la Kawasaki Z900, 9 999 € et plus élégante Honda CB 650 R, 9 199 €, sont des alternatives à quatre cylindres.

Toujours habillée d’une personnalité très « british » les Trident sont décidément des originales. La 800 piquera sans aucun doute votre curiosité et votre sens du dynamisme stylé pour rouler fort et différent.

Points forts

  • Style original
  • Caractère moteur
  • Agilité de partie-cycle
  • Performances
  • Équipements
  • Suspensions ajustables
  • Sonorité plaisante
  • Confort de selle

Points faibles

  • Proximité de ligne avec la 660
  • Instrumentation un peu datée
  • Catalyseur et échappement peu élégant
  • Coloris un peu triste

La fiche technique de la Triumph Trident 800

Conditions d'essai

  • Itinéraire : 180 km de routes sinueuses à revêtement variable, humide, froid, sec.
  • Météo : variable, 8 à 18°C
  • Problème rencontré : ras

Disponibilité / Prix

  • Coloris : rouge, gris, noir
  • Prix : 9.995 euros
  • Disponibilité : février 2026

Équipements de série

  • IMU (ABS – anti-patinage)
  • Quickshifter
  • Valves de jantes coudées
  • Régulateur de vitesse
  • Feux DRL

Options

Kit de guidon bas, Poignées chauffantes, Kit de régulateur de vitesse - Système de contrôle de pression des pneus TPMS, Module de connectivité My Triumph, Clignotants LED à défilement

Équipements essayeur

  • Casque HJC Rpha 71
  • Blouson Detlev Louis
  • Basket Vanucci VTS2
  • Jean Vanucci Armalith 2.0

Commentaires

Dm81

Bel essai d’une moto convaincante.
En prenant de la bouteille,je redécouvre ses cylindrées intéressantes,assez puissantes,jolies,pas trop ruineuses en tarif,pas trop lourdes,pas trop hautes,suffisantes..,capable de vous faire oublier des plus grosses cylindrées.
Une Triumph que je garde dans le coin de mon esprit,avec d’autres,si l’envie me prends de changer de monture.

03-02-2026 17:58 
eriko

Bien placée en prix.Hauteur de selle ? Avec 810 mm j'irai vérifier si avec mon 1,68m j'aurais les pieds à plat.
.

03-02-2026 18:19 
Luch1801

On a bien travaillé chez Triumph, elle fait envie... un bras oscillant en alu et des freins de chez Brembo et elle sera parfaite.

03-02-2026 20:46 
Dm81

Pour contenir le prix faut bien mettre de côté le bras oscillant en alu,les freins Brembo..mais le bras oscillant en acier,les freins Nissin de la triumph assurent en dynamique visiblement.

03-02-2026 21:05 
eriko

8 points forts pour 4points faibles de détails elle devrait connaître le succès avec ses 115 CV pour seulement 9995 euros.

04-02-2026 02:01 
gvrun666

J'adore les Triumph mais celle-ci, la Trident en général, je ne m'y fait pas. Pour moi elle a le cul entre deux chaises avec un moteur, un bras oscillant, un cadre "modernes" vs un échappement old school et un réservoir ventru qui semble avoir été posé par hasard sur cette bécane. Sinon, en termes d'agrément ça doit être sympa mais, non, son style se veut trop consensuel et arrive, pour moi, à l'inverse du but recherché. Un point positif quand même: Triumph a renoncé aux ridicules rétroviseurs en bout de guidon !

04-02-2026 05:26 
Picabia

Elle est intéressante cette moto, le pot ne me choque pas, pas plus que le bras oscillant en acier, ni l'instrumentalisation mais où est passé l'arrière?
Je fais comment pour partir un peu plus qu'une demi-journée?
Ce moteur m'intéresse vraiment, la moto est relativement basse pour mon mètre soixante seize mais où sont passés les aspects pratiques quand on ne veut pas se taper un énième trail?

04-02-2026 07:18 
Luch1801

Picabia, lorsque on achète un roadster c'est que les aspects pratiques on s'en tape et que l'on a toujours 16 ans...
Sinon DM81 les freins c'est Nissin ou J.Juan ?

04-02-2026 07:42 
Picabia

J.Juan
Si tu veux te trimbaler avec un sac à dos toute l'année peut être mais ce n'est pas mon cas et déjà à 18 ans, ce n'est pas une question d'âge mais de savoir ce que tu veux faire vraiment avec ta moto. Si c'est pour frimer au café c'est l'idéal

04-02-2026 07:48 
Picabia

Luch1801 juste pour savoir?
Tu colles où ta veste et ton pantalon de pluie quand tu es comme moi dans une région de pluie, ton gilet jaune? Eventuellement une paire de gants de rechange, un tour de cou, une petite bouteille d'eau pour t’hydrater, une microfibre et un nettoyant visière.
Ca c'est ce que j’emmène à chaque sortie plus les papiers et facultatif le casse dalle.
Un orage non prévu, des gants trempés, une visière pleine d'insectes cela arrive quel que soit l'âge, à moins que finir trempé comme une soupe cela te plaise. Moi pas, donc je suis prévoyant.

04-02-2026 08:01 
Picabia

Luch je suis de ton coin bien qu'exilé en Normandie, tu es bien placé pour savoir qu'en montagne le temps n'est pas toujours prévisible 🥴

04-02-2026 08:07 
Günther

Freins Jjuan, comme dit dans la vidéo. On va corriger le texte où l'erreur s'est invitée.

04-02-2026 08:10 
Picabia

Oh les gars! Je suis un kéké en informatique ou peut être un peu cossard, comment on fait pour répondre à vos messages privés via le profil?

04-02-2026 08:30 
Luch1801

Picabia, avec un roadster pour les déplacements,c'est à l'avant sacoche de réservoir Bagster et à l'arrière sac format baluchon avec duvet roulé arrimés avec des tendeurs, le gilet jaune avec la dorsale...on a fait toutes les concentres dans les années 70 (chamois, edelweiss, Taureaux à Sommières, etc..), et on a jamais rien perdu. On s'embourgeoise avec l'age.

04-02-2026 08:41 
Picabia

Oui mais quand tu vois la forme de la place arrière plus l'achat des poignées (155 euros), je préfère les bonnes vielles sacoches.

04-02-2026 09:19 
inextenza

Ca se passe comment sous la pluie, ce trou béant à l'arrière? Le support de plaque bas est suffisant?
Foutue mode de suppression de la boucle arrière...

04-02-2026 10:15 
Saintbab

Cette mode des plaques déportées est pour moi rédhibitoire. C'est d'un moche...

04-02-2026 10:30 
vaidd

Citation
gvrun666
Un point positif quand même: Triumph a renoncé aux ridicules rétroviseurs en bout de guidon !

Ces "ridicules rétroviseurs en bout de guidon" améliorent pourtant grandement la rétro vision. Je les ai sur ma Street RS et franchement maintenant je préfère les avoir là qu'à leur emplacement traditionnel.

04-02-2026 10:42 
Atchoouuummmm

Elle est assez bien placée, à 9999¤.
C'est surtout sur le style néo-rétro qu'elle se démarquera aux ROADSTERS de puissance/cylindrée équivalente.

04-02-2026 10:49 
Picabia

Idem pour les rétros en bout de guidon qui ne réfléchissent pas la moitié des bras et quand les rétros passent, le reste passe aussi.

04-02-2026 11:11 
Meuldor

Pareil que Picabia et je pense qu’Inextenza rebondira, moi j’aimerai une Sprint 800 sur la même base pour voyager avec un look carené et possibilité de bagagerie. Je sais il y a la Tiger mais j’aime pas son look.

04-02-2026 11:23 
fift

Mouais. En solo, je n'ai jamais eu de difficulté à rouler avec des bagages, y compris sur la Panigale ou la Thruxton.
On a quand même toutes les solutions possibles : sac de réservoir, sac de selle, sacoches souples, ...
Sans parler du bête sac de voyage sanglé sur la selle arrière.

04-02-2026 11:41 
Bee Loo

D'accord avec toi Saintbab. En plus, de l'arrière ça fait vraiment bas du cul !

04-02-2026 11:43 
inextenza

Citation
Meuldor
Pareil que Picabia et je pense qu’Inextenza rebondira, moi j’aimerai une Sprint 800 sur la même base pour voyager avec un look carené et possibilité de bagagerie. Je sais il y a la Tiger mais j’aime pas son look.

Je suis un livre ouvert pour toi timide
Effectivement, je m'étais retenu mais... une paire de bracelets au dessus du té, au moins un demi carénage voire un carénage complet, une boucle arrière rallongée ne serait-ce que pour éviter de se faire repeindre le dos à la moindre flaque d'eau et de pouvoir avoir un peu d'arrimage... et je pense qu'on pourrait avoir là une SportGT géniale
Après tout, la première sportGT de Triumph (ère moderne) ne s'appelait-elle pas "Trident Sprint" ? super content
Par contre, je pense que ça tuerait la 660 Daytona. Là, la 800 Trident est significativement plus cher que la 660, sinon pareil, une 800 Trident à double bridage A2/95ch en plus des 115ch natifs aurait pu mettre un coup d'arrêt à la 660, qu'en pensez-vous?

04-02-2026 11:57 
Dm81

Et pourquoi pas une routière basique de cette 800 ,afin de plaire aux motards qui ont envie d’autres choses que des trails montés sur des échasses(Qui fait vraiment du tout terrain avec?) ,..Autour de moi,des motards font le même constat! Proposez nous des routières,il y un marché à prendre et une demande qui progresse…

04-02-2026 12:12 
Saintbab

L'année dernière je regardais fortement la 800 tiger pour le duo... qui avait l'avantage de l'esthétique sur la tracer (et j'ai déjà un cp3). Mais franchement la place passager est une blague.
Il manque donc une vraie déclinaison routière de cette plateforme

04-02-2026 13:07 
Saintbab

Et on voit très bien avec les rétros en bout de guidon s'ils sont articulés

04-02-2026 13:08 
Günther

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inextenza
Ca se passe comment sous la pluie, ce trou béant à l'arrière? Le support de plaque bas est suffisant?
Foutue mode de suppression de la boucle arrière...

Ça projette sur le sac à dos.

C'est un peu court en poupe mais même des GT ou trails ont le même défaut...

04-02-2026 14:22 
JCF69

Le réservoir de la Trident de 1991 était à la fois plus discret et plus élégant, et il contenait quand même 11 litres de plus, ça c'était de l'autonomie ! 250 km avec un plein c'est ce que j'atteins avec les 12 litres de ma 690 Enduro-R :s

04-02-2026 15:41 
Picabia

Je ne sais pas vous mais quand je pars c'est pour une quinzaine de jours. Alors mariner dans mes fringues je n'aime pas trop.
Ensuite tu as quelques babioles comme un gonfleur, des mèches au cas où, un tarp pour protéger la bécane, tout ça il faut bien le loger

04-02-2026 17:04 
inextenza

Un gonfleur? Une centrale vapeur aussi pour avoir des fringues sans plis? dingue

Je mets ça sous ma selle... ce serait bien étonnant que cette Trident offre moins de place que sur ma machine...
Pour le reste: bah sac à dos et sacoche de réservoir, si jamais il n'est pas possible de mettre des cavalières vu la place qu'il reste derrière. Rien de bien révolutionnaire par rapport à ce qu'on faisait déjà au siècle dernier.
Sinon, c'est une erreur de casting: c'est une TRIDENT, pas une TROPHY.

04-02-2026 17:40 
fift

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Picabia
Je ne sais pas vous mais quand je pars c'est pour une quinzaine de jours.

Pareil.
Jamais été emmerdé pour emmener quoi que ce soit . Bagster + sacoches latérales.

04-02-2026 18:21 
Meuldor

J’ai deux valises (pas sous les yeux), un top case et ma brune derrière. Si elle me dit ok alors je prends la meule. J’ai pas les moyens ni la place pour en avoir deux. (Bécanes pas brunes, mais ça marche aussi pour ma brune)

04-02-2026 18:42 
troncherouge

Moi j'ai deux shad de 47l. J'emporte mon sèche cheveux et mon fer à friser.

04-02-2026 20:28 
gvrun666

J'ai jamais dit que les rétros en bout de guidon étaient inutilisables...ils sont efficaces mais je trouve juste cela pas raccord avec le style de la moto et, pour moi, gênant en conduite car la position de la main droite est contrainte par leur présence, plus largeur hors tout qui augmente significativement

05-02-2026 04:27 
inextenza

Idem Gvrun: jamais testé donc aucune idée de l'efficacité, je trouve ça franchement pas beau du tout, et un truc qui dépasse du truc le plus large de l'avant de la moto, bof bof

05-02-2026 09:45 
Dm81

Les valises c’est dans la tête,plus pratique que le dernier pot à la mode qui coûte un bras..J’ai testé c’est bien plus efficace pour faire suivre l’intendance que faire du bruit..Ok ça alourdi la ligne,mais après tout,on regarde devant quand on voyage….🧳

05-02-2026 11:22 
fift

Vous allez dire que j'ai une marotte, mais sur la Thruxton, regardez bien : les rétros ne dépassent quasiment pas (seule la moitié du miroir dépasse).

Triumph_Thruxton_1200_1.jpg

05-02-2026 11:23 
jojooo

Physiquement, cette Triumph pourrait être badgé CFMoto que je ne serais pas plus ému.
Et puis le tarif - 10.000 ¤ quand même - n'est pas particulièrement cadeau. Une BMW F900R à 7900¤ (ok, en promo, soit le tarif de la Hornet 750) pour celui ayant un budget limité et qui n'aime que le neuf pourrait être envisagée. D'autant que la liste des options s'allonge... façon BMW.
Et enfin, question rétroviseurs, je les veux sur un carénage de routière !!!

05-02-2026 11:49 
Dm81

Il y a la Vogue 900,cousine de la BMW 900,qui se vends bien plus(sur le marché Espagnol),qui est visiblement plus qu’une alternative pour des motards d’où le prestige de l’hélice sur le réservoir ne fait plus la différence lors de l’achat.

05-02-2026 12:31 
vaidd

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fift
Vous allez dire que j'ai une marotte, mais sur la Thruxton, regardez bien : les rétros ne dépassent quasiment pas (seule la moitié du miroir dépasse).

Triumph_Thruxton_1200_1.jpg

Pareil pour la Street RS, ça ne dépasse pas beaucoup.
Après c'est vrai que le guidon de la Street est déjà très large...

05-02-2026 12:38 
Picabia

Troncherouge, un sèche cheveux? Non quelle idée mais ma guitare oui

05-02-2026 19:13 
Luch1801

Trident 800 ou Yamaha MT-09, elles sont proches et certainement difficiles à départager. Un comparatif serait intéressant.

07-02-2026 07:31 
Godzilla

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Dm81
Et pourquoi pas une routière basique de cette 800


Une 800 Trident si vous voulez...

Mais pour moi ce sera une Sprint 800! Avec carénage et valises latérales en option.
(et béquille centrale)

Yamaha n'a jamais fait de Fazer 9 alors si Triumph...

07-02-2026 17:03 
inextenza

Oui, pour réveiller Yamaha, désormais il faut que la concurrence l'ait fait...
Par contre, cela ferait de l'ombre à la Tiger 800, et comme toute la presse réutilise le verbiage des marketeux qui nous vendent des SUV pour des SportGT... pas gagné pour avoir de vraies sportGT sos

07-02-2026 23:58 
Charlie_41

Les Tiger actuelles sont des routières, ni plus ni moins. Dans la même famille que les anciens "roadster caréné" type Bandit S.

Kézako que tu appelles "SUV", Inextensa ?

08-02-2026 11:06 
Philippe21

Citation
Charlie_41
Les Tiger actuelles sont des routières, ni plus ni moins. Dans la même famille que les anciens "roadster caréné" type Bandit S.

Kézako que tu appelles "SUV", Inextensa ?

Contrairement aux Sport GT, la 800 Tiger Sport possède des suspensions à débattement rallongé (150 mm à l’avant et à l’arrière), ce qui rend ce type de moto très confortable et particulièrement efficace sur les petites routes au revêtement pas toujours impeccable !

08-02-2026 11:46 
Charlie_41

Oui, plus de 10 cm de débattement, c'est pas pour les circuits, on est d’accord.
Mais 15 cm, pour une routière, c'est encore dans la norme, on est loin d’un trail même "routier".

08-02-2026 12:08 
Philippe21

@Charlie_41
150mm c'est ce que j'ai sur le 800VFRX, et à chaque fois que je reprend le guidon d'un roadster ou autres motos avec des suspensions de routière (genre 120/130) sur mes itinéraires de référence, je sens nettement la différence sur le bosselé, talonnage, manque de grip sur l'angle, bref ça tabasse !

08-02-2026 12:37 
inextenza

Charlie, J'appelle SUV exactement la même chose que la définition en automobile. A savoir les motos esthétiquement "trail" avec une position de conduite plus haute et plus droite qu'une moto de route type roadster, sportive et déclinaisons, grandes routières; moto avec une garde au sol et débattement de suspensions plus élevées. Mais avec aucune capacité de franchissement/usage réellement TT, juste du chemins pas trop escarpées car non équipées pour cela (jantes à bâtons, cales-pieds de route et pédales non repliables, exposition des carénages et de l'électronique, ...)
Ce n'est pas péjoratif: tout comme à l'époque où c'est apparu en moto, on ne faisait pas avec une TDM ce qu'on faisait avec une Tenerée ou une XT. V

09-02-2026 08:58 
Philippe21

Il n'y a vraiment qu'ici que je lis l'appellation SUV pour une moto, partout en Europe c'est Crossover, mais on dirait qu'ici ça ne passe pas !
En Allemagne, en Italie (en Italie la NT1100 avec ses 150mm de débattement et sa très bonne garde au sol est considérée comme un Crossover) en Angleterre par exemple.
[attachment 42217 aa.png]
[attachment 42218 a.png]
La catégorie la plus polyvalente du marché !

09-02-2026 13:04 
Dm81

Ma NT 1100 je la considère comme une GT basique..

10-02-2026 15:05 
Philippe21

Citation
Dm81
Ma NT 1100 je la considère comme une GT basique..

Je l'ai essayée longuement dans les deux versions, DCT et méca, si je n'ai pas été emballé par sa version automatique je me suis régalé avec la boite standard !

J'avais laissé les valises pour avoir le poids le plus contenu (238kg) et malgré les pressions des pneus trop élevées (2.5/2.9 c'est obligé en concession ) c'était vraiment très bien sur petites routes bosselées !
Suspension AR au plus souple, je l'imaginais avec des Dunlop Mutant et les pressions qui vont bien (2.2/2.5), une vrai balle à la relance avec ce 1100 twin plein couple à bas régimes !

C'est vrai quelle a le look "sage GT" mais elle cache bien son jeux la diablesse ! clin d'oeil

10-02-2026 18:30 
Dm81

J’ai la version boîte mécanique,..et je confirme ton ressenti sur cette version par rapport à la DCT que j’avais essayé avant de me décider de l’acheter en version de mécanique .En effet elle cache bien son jeux ,son apparence ferait croire que c’est une moto pepere ,tranquille,presque austère,..mais quand on commence à taquiner le bicylindre dans le tortueux,elle montre un autre visage capable de vous surprendre par sa vélocité,la hargne du twin en montant dans les tours..Oui c’est une moto trompeuse par son apparence.

11-02-2026 17:44 
Philippe21

Citation
Dm81
J’ai la version boîte mécanique,..et je confirme ton ressenti sur cette version par rapport à la DCT que j’avais essayé avant de me décider de l’acheter en version de mécanique .En effet elle cache bien son jeux ,son apparence ferait croire que c’est une moto pepere ,tranquille,presque austère,..mais quand on commence à taquiner le bicylindre dans le tortueux,elle montre un autre visage capable de vous surprendre par sa vélocité,la hargne du twin en montant dans les tours..Oui c’est une moto trompeuse par son apparence.

respect

11-02-2026 19:22 
 

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