Les infos médicales intégrées à son casque moto
Des données accessibles par NFC pour accélérer l'intervention des secours
Caberg généralise l'intégration du SOS Medical ID à sa gamme de casques
Les fabricants de casques s'attèlent depuis toujours à améliorer la sécurité des motards en renforçant les capacités d'absorption des chocs de leurs couvre-chefs. Depuis plusieurs années, ces derniers ont également pris en compte la simplification du retrait des mousses afin que les secouristes puissent ôter simplement et rapidement le casque d'un pilote accidenté.
La marque italienne Caberg a poursuivi dans ce sens en intégrant une nouvelle technologie à sa collection avec le SOS Medical ID. Apparu il y a quelques saisons, ce dispositif continue de s'étendre à un nombre croissant de modèles à l'image de l'intégral sport touring Drift EVO II, du sportif GP01, du modulable Trip ou encore de l'intégral trail Tanami..
Le principe de l'identité médicale n'est pas vraiment nouveau puisqu'on la retrouvait déjà il y a plus d'une décennie sous la forme de QR Codes. En scannant ces derniers, il était possible d'accéder aux informations personnelles et données médicales d'urgence d'un motard accidenté.

Caberg a porté le concept à l'étape supérieure en intégrant une puce électronique à ses casques. Il suffit ici de la scanner avec un smartphone en utilisant la communication NFC. L'emplacement de la puce est indiqué par un marquage spécifique sur le casque.
Pas besoin d'application dédiée ou de code spécifique, le scan permet alors d'accéder aux informations renseignées par le motard depuis ses allergies à ses contacts d'urgence en passant par son groupe sanguin ou ses maladies. L'idée est simple : faciliter la prise en charge des blessés et accélérer l'intervention des secours.




Commentaires
Faut acheter un Caberg...pas demain la veille !!!
12-01-2026 09:36Pas con cependant, je mettrais bien une étiquette à l’intérieur de mon casque avec quelques infos vitales pour les premiers secours.
12-01-2026 10:14Je les ai dans mon portefeuille, écrites sur un papier plié près de ma carte d'identité. Il y a également noté que je suis donneur d'organes. Si je suis inconscient ou mort, il y aura bien un intervenant qui viendra chercher ces informations sur moi. Comme ça marchait avant d'avoir des smartphones, j'ai continué cette habitude.
12-01-2026 10:56Je les ai tout simplement écrites sur mon casque avec mon nom et mon groupe sanguin,les langues parlées, en vrai mon nom et mon groupe c'est tout.
12-01-2026 11:11C'est la même chose que les "life stick", non?
12-01-2026 20:01La fausse bonne idée Caberg : comme ça n'importe qui peut avoir accès à ces infos en approchant son téléphone , au restaurant comme dans la rue ou dans un vestiaire ...
12-01-2026 22:23Pour info : les inscriptions sur le casque , les secours n'en tiennent pas compte car le casque peut très bien avoir été emprunté à quelqu'un d'autre. En cas de transfusion , c'est mortel ...
Le mieux est la solution de Meuldor ....
Je suis receveur universel, pas de danger
13-01-2026 07:39